PDVMI : La première réunion a eu lieu le 23 février

Le DRH France fait une mise au point :

« Il y a un travail en cours à MDG, dans le but de :

  • fixer la « legacy » et l’effectif affecté (produits en production pouvant aller jusqu’en 2018)
  • examiner d’autres programmes et produits sur lesquels il y a eu des engagements clients qui ont pu être donnés par CPD et où il faut assurer une activité au moins un temps ou des développements ».

« Nous allons faire un CCE intermédiaire à fin mars sur ces questions ».

Précision sur la « Legacy ».

Le DRH France dit qu’il faut quelque temps pour la mettre en place. Il faut des personnes qui ont la compétence technique nécessaire. Quand un salarié s’engage dans la « legacy », il ne peut bénéficier du PDV pendant ce temps, mais il aura un poste à la fin sur son site, et bénéficiera de toutes les possibilités du PDVMI, interne et externe, à ce moment. Il répète que « toutes les personnes auront un poste, un travail ».

Pour les mobilités internes la direction distingue :

  • MDG, où sont proposés l’essentiel des postes (80%). Là elle attendra la fin de la procédure (le 1 juillet) pour faire des mobilités. Entre temps elle utilisera uniquement les prestations de service (SOW)

« Il faut laisser du temps au temps » (DRH Francet), cependant les SOW ne doivent pas non plus durer des années. Les SOW peuvent varier suivant la nature des projets, « Le but est que les personnes n’aient pas de diminution de leur travail. »

  • Le reste (APG) : là les mobilités commencent maintenant, sur un schéma classique. « on n’est pas pressé de faire démarrer le top des 3 semaines mais si APG nous dit il y a un besoin urgent on va starter; il y a des candidatures, on doit les traiter »

Le PDVMI proprement dit et mobilité géographique

  • Le CCE de fin de procédure serait fin mai.
  • On en vient au point majeur : le gros décalage entre le nombre d’emplois supprimés à Grenoble et Paris et celui des postes offerts. Le DRH France répond « c’est bien qu’on ait déjà 600 postes à proposer, à minima » et note : « c’est un plan long ».
  • Interrogé sur l’absence de mention des « swap » dans la communication faite par la DRH de Grenoble, il répond « qu’il s’agit juste d’un problème de com, on veut des swaps »
  • La DRH voit « massivement un flux de Grenoble vers Rousset (30 postes chez MDG à Rousset) » en matière de postes offerts. Et ajoute « Je veux faire un effort dans le domaine de la mobilité géographique ».

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