CSE : les enjeux des nouvelles instances de représentation des salarié-e-s

Suite aux ordonnances Macron, les instances CE, DP et CHSCT disparaissent pour être remplacées par une seule instance : le Comité Social et Economique (CSE) qui reste largement à définir par accord d’entreprise.

Ce qui se joue dans les « négociations » en cours, ce n’est pas de la cuisine qui concernerait les syndicalistes et les élu-e-s. C’est notre capacité à NOUS TOU-TE-S, salarié-e-s, de NOUS défendre.

Au cours de l’histoire, il y a eu, suite à des luttes et à des lois, création d’instances (CE, DP, CHSCT) et de moyens (élu-e-s ayant des heures et un minimum de protection juridique face au risque de licenciement), pour que les salarié-e-s soient moins démunis face au pouvoir patronal. Car l’entreprise n’est pas un lieu démocratique. C’est un lieu où règne un pouvoir fort. Il faut donc l’équilibrer – un peu ! – pour limiter l’arbitraire des dirigeant-e-s. Aujourd’hui les ordonnances Macron donnent la possibilité aux entreprises de réduire fortement ces contre-pouvoirs. Et ST ne s’en prive pas ! Ces discussions nous concernent donc directement, dans notre capacité à nous défendre.

Nous avons synthétisées l’état des négociations, ce que veut la Direction avec les conséquences pour chacun d’entre nous et nos propositions dans le tract ci-dessous :

CSE les enjeux des nouvelles instances de représentation des salarié-e-s

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