LE TELETRAVAIL N’EST PAS UNE MONNAIE D’ECHANGE

Télétravail : il faut un accord spécifique tout de suite !

En février 2018, un texte sur le télétravail avait abouti après de longues discussions et suite aux bilans des expérimentations sur le télétravail sur les sites de Paris, Grenoble, Le Mans. Mais la direction a refusé de le déployer sur les gros sites industriels disant attendre un projet global sur la QVT.

La CGT n’a cessé depuis le mois de février de demander que le télétravail soit mis en place sur tous les sites sans attendre. Il n’y a aucune raison d’attendre : cela fait plusieurs années qu’il est mis en œuvre à Grenoble et à Paris, le texte est prêt et correspond aux attentes des salariés. Nous avons envoyé un nouveau courrier à la direction en ce sens à cette rentrée, sans réponse.

La réponse est venue sous forme de la relance de la négociation QVT, en sommeil depuis deux ans. Un accord « QVT1 » a été proposé, intégrant le télétravail, sous le vocable « corporate »de « Home office » ( !!!) Cet accord interviendrait immédiatement, contiendrait le télétravail et la déconnexion MAIS inclurait aussi des  dispositions sur les temps partiels et surtout une banalisation du travail du samedi, pour les forfaits jours et les mensuel en horaire journée, ce qui n’est pas acceptable.

La direction fait du chantage. Le télétravail, attendu à Rousset, Crolles, Tours…  est utilisé comme « monnaie d’échange » pour faire accepter la généralisation de travail du samedi, ce qui est inadmissible.

La CGT a re-écrit à la direction pour demander un accord spécifique télétravail immédiat. Jeudi 11 octobre, nous avons interpellé la direction en réunion. La CFDT nous a rejoint dans notre demande d’un accord spécifique. La Direction maintient son refus, et laisse entendre que rien ne sera fait d’ici fin 2018.

Nous ne pouvons accepter cela. Il faut réagir.

 

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